Plongez dans l’univers des casino argent réel et tentez de remporter de superbes beneficial properties en jouant sur des machines à sous, des jeux de desk et bien plus encore. L’article poursuit : « Pour comprendre la véritable signification des efforts actuels “d’unification”, il faut ne pas perdre de vue que la victoire des “alliés”, en 1945, n’a pas amélioré la situation de l’Europe. Pour contourner ces restrictions, les joueurs peuvent accéder au site Melbet by way of des miroirs fonctionnels (sites alternatifs). Dans un premier temps, l’écrasante majorité de ceux qui ont participé à ce débat considéraient à juste raison comme bourgeois les États reconstitués à partir des débris des appareils que l’armée soviétique occupante a trouvés sur place. On ne peut évidemment pas réécrire l’histoire, mais le même ferment de protestation travaillait la classe ouvrière des deux côtés du futur rideau de fer. Or défendre une politique révolutionnaire veut dire justement défendre la possibilité que la lutte des masses réussisse à inverser l’évolution actuelle, que ce soit maintenant ou plus tard et que ce soit au Moyen-Orient ou ailleurs. La critique portait sur la phrase disant de la politique de Netanyahou qu’il s’agit « d’une véritable politique d’épuration ethnique, menée depuis la création de l’État d’Israël, mais qui n’a jamais réussi à empêcher le peuple palestinien d’exister et de croître », en ajoutant que l’actuelle guerre « ne pourra pas non plus le faire disparaître ».
Cette vérité, constatée déjà en 1949 par nos camarades de l’époque, n’a pas été démentie par la suite, malgré ce simulacre d’unité qu’est l’Union européenne, que l’on voit se décomposer sous nos yeux. La crise économique et les guerres se confondent de plus en plus pour former une entité unique que personne ne maîtrise, et surtout pas la grande bourgeoisie qui prétend diriger le monde. Oui, ce qui distingue les communistes révolutionnaires, c’est qu’ils ne sont pas des commentateurs, ni des journalistes, ni des bavards qui se prétendent intellectuels, interprètent le monde et décrivent tous ses maux, mais ne désignent pas la classe sociale qui est succesful de transformer le monde et qui est la seule à pouvoir le faire, au-delà de son état d’esprit du moment, au-delà du mal dont souffre la société en un second donné. Mais il y a aussi ce qu’elles ne disent pas mais qui sont des idées aussi éloquentes que ce qu’elles disent. Ils en sont la base. Les bourgeoisies d’Europe, qu’elles soient membres de l’Union européenne ou qu’elles souhaitent en faire partie, sont toujours aussi divisées entre bourgeoisies concurrentes et rivales.
Et si toutes les radios et toutes les télévisions ont été obligées de témoigner de la colère de la population, et contre le roi, et contre le très démocratiquement élu Premier ministre, c’est que l’Espagne est située en Europe et que cela pourrait arriver – et cela est déjà arrivé – en Allemagne, en France, en Belgique. Et pendant que les gouvernements, dont le nôtre, au temps où il y en avait un, multiplient les campagnes hypocrites pour en appeler au changement des comportements individuels, comme éteindre la lumière en sortant, on passe sur la responsabilité des grandes entreprises, c’est-à-dire la soif de revenue de leurs propriétaires capitalistes, qui n’ont que faire du changement climatique dès lors qu’ils peuvent réaliser des économies sur les mesures à prendre. S’il ne nous vient pas de formulation équivalente chez Lénine, il suffit de lire tous ses ouvrages politiques de base pour être conscients qu’il passe son temps à taper sur le même clou. Nous ne sommes pas les seuls à le dire puisque la presse bourgeoisie elle-même le répète.
Mais en disant ce qu’est le fondement du marxisme, Rosa Luxemburg dit aussi ce qu’il n’est pas. Pesons chacune des phrases de Rosa Luxemburg lorsqu’elle constate : « Avant Marx, il existait sans doute dans les pays capitalistes une masse de travailleurs salariés qui, poussés à la solidarité par la similitude de leurs existences au sein de la société bourgeoise, cherchaient à tâtons une situation à leur scenario et parfois un pont vers la terre promise du socialisme. Mais, par la suite, en raison de la croissance et de la concentration inouïes des moyens de manufacturing dans les pays industriellement avancés, le marché national, que le capitalisme s’était créé, est devenu trop étroit. Même les prévisions qui y sont exprimées pourraient être reprises telles quelles à notre compte. Dans un article écrit par les camarades de notre tendance en 1949, publié dans le no 2 de la Lutte de lessons sous le titre « Qui unifiera l’Europe ? Avant la révolution de Février et même après, les éléments révolutionnaires ne se considéraient pas comme prétendants au pouvoir, mais comme représentants de l’opposition d’extrême gauche. Avant Marx, il existait sans doute dans les pays capitalistes une masse de travailleurs salariés qui, poussés à la solidarité par la similitude de leurs existences au sein de la société bourgeoise, cherchaient à tâtons une subject à leur situation et parfois un pont vers la terre promise du socialisme.
Leave a Reply